Posté le 08.11.2007 par lemondedappossai
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Posté le 08.11.2007 par lemondedappossai
Hello tout le monde. Au programme d’aujourd’hui, des images, des animes à voir, des livres à lire et l’une de mes dernières photomontages. C’est parti ! ^^
Posté le 02.11.2007 par Appossaï
Là, j’ai vraiment fait fort. Deux mises à jours en l’espace de deux jours. Il va falloir que je fête ça ^^
Allez, Bon Week-end à vous tous. et Big bisous à toutes les Miss qui passent faire un tour sur mon Blog ^_^ !
Posté le 02.11.2007 par Appossaï

_ Vous feriez mieux d'abandonner bâtards ! Votre place n'est pas parmi nous.
Mon corps me faisait atrocement souffrir comme si on l'avait roué de coups. Proche de l'évanouissement, je redoublais d'efforts pour ne serait-ce que garder les yeux ouverts. Trois adolescents âgés de quatorze à quinze ans se dressaient devant moi. Agenouillé, je les voyais me regarder de haut avec dédain. C'est alors que je me rendis compte que leur âge correspondait également au mien.
Des pleures discrets se firent entendre juste derrière moi. Ils provenaient d'une adolescente… d'une exclue comme moi, de par notre différence.
Tous deux orphelins, nous étions en plus métissés. Durant toute notre jeunesse, nous avons eu à vivre avec le regard méprisable d'une majorité de personnes nous voyant de la même manière que ces adolescents. Plus que d'autres, nous vivions dans un monde peuplés de requins ne demandant qu'à nous affaiblir pour mieux nous dévorer. Un monde où nous devions constamment subir des épreuves de force… un monde où les faibles n'avaient aucune chance de survivre et où les forts dévoraient eux même les requins.
Quatre adolescents entouraient la jeune fille, se moquaient d'elle… jusqu'à lui cracher dessus. Recroquevillée sur elle-même, je ne voyais rien d'elle à part ces magnifiques cheveux qu'elle avait réunis en une longue natte qui devait certainement cascader le long de son dos. Elle ne cessait de pleurer… La tristesse émanant d'elle parvenait jusqu'à moi. Mon être s'en imprégnait comme une contamination virale.
_ Nos senseï seront de retour dans une bonne heure. Je te laisse quinze minutes pour disparaître définitivement de notre vie.
Minagi, l'élève féminine la plus douée de notre session attrapa sauvagement la natte de l'adolescente et sortit un poignard qu'elle plaça à la base de celle-ci.
_ Arrête Minagi ! Yuki ne vous a jamais rien fait, dis-je en tentant de me relever.
Je ne la pensais pas capable d'une telle méchanceté, mais parfois les enfants savent se montrer plus cruels que les adultes.
_ Mi… Minagi, s'il te plaît, murmura Yuki entre deux sanglots.
_ Vous me faites…
Son mouvement de poignet annonçait le commencement de son acte.
_ Non ! Hurlais-je en oubliant toutes mes souffrances pour foncer droit vers elle.
Mais deux mains m'agrippèrent solidement par le col de mon T-shirt et m'attirèrent, sans ménagement, nez à nez avec Hisashi.
_ Tu as entendu ce que je viens de dire !
Son étreinte se resserra au point de presque m'étrangler. Mon sort n'était que le cadet de mes soucis. Toute mon attention se portait sur la métisse agenouillée. Au ralenti, je vis ses mains partir à la rencontre de sa natte qu'elle désirait, plus que tout, sauver.
_ Gerber !! Cria triomphalement Minagi en brandissant la longue natte coupée.
Yuki s'écroula à genou, le regard vague, les doigts s'enfonçant dans la terre humide et se recroquevillant de rage… en colère contre elle-même de son impuissance. Ses larmes coulaient à flot. Le décor jusqu'à présent flou me paraissait plus net. Nous étions au Japon, aux abords d'une forêt de bambous. Une rivière calme et limpide coulait à une dizaine de mètres de nous.
_ Lâche moi… murmurais-je la tête basse.
_ Oh, mais c'est qu'il mordrait pour un peu. Oublierais-tu à qui tu as affaire Hiraï, dit Sogo sur un ton ironique.
Contrairement aux décors, leurs visages me paraissaient flous. Seuls leurs voix me permettaient de les différencier… des voix vielles de plusieurs années.
_ Il le sait très bien, répondit Saito. Raison pour laquelle il s'écrasera sagement. N'est-ce pas Hir…
Relevant la tête, mon regard croisa celui de Hisashi. Il me dévisageait d'un regard sombre, froid, brûlant d'une haine sans limite. Je n'avais jamais rien fait pour mériter une telle expression.
Nous avions eu l'immense honneur d'avoir été choisi pour subir un entraînement de quatre années qui touchait à sa fin. Un entraînement assez spécial basé sur les arts martiaux, mais d'avantage sur le contrôle de soi. Une maîtrise parfaite faisant de nous le réceptacle de l'un des nombreux Esprit-guerrier qui arpentait la terre sacrée de ce lieu.
Une énergie m'étant totalement inconnu prit naissance en moi. Mes mains se posèrent avec douceur sur les poignets d'Hisashi, celui-ci me tenant toujours par le col.
_ Ses pleurs sont parvenus jusqu'à moi.
La voix sortant de ma bouche m'appartenait bien, mais les mots prononcer par mes lèvres provenaient de quelqu'un d'autre. On m'avait comme relégué au second plan.
_ Quoi ? Répondit-il surpris.
_ Les pleurs de la jeune fille !!! Hurlais-je en lui brisant les poignets dans un craquement sec.
Un horrible hurlement déchira temporairement l'atmosphère avant que mon genou ne se soulève à la vitesse de l'éclair, s'enfonçant profondément dans le ventre de l'adolescent dont les pieds abandonnèrent le contact du sol. Mon poing droit lui fracassa la mâchoire avant même qu'il ne réintègre la terre ferme et l'envoya valdinguer tel un missile contre les bambous cédant sous l'attraction qu'exerçait son corps.
Sogo et Saito n'en croyaient pas leurs yeux. Hisashi… celui qu'ils considéraient comme le meilleur élément de l'équipe, venait de se faire souffler comme un fétu de paille exposé à une forte rafale de vent.
Une énergie inépuisable et une force démentielle parcouraient tout mon être. Sans être aux commandes de mon propre corps, cela ne m'empêchait pas de ressentir cette étrange euphorie qui me plongeait dans un état proche de l'ivresse.
_ Co… comment tu as fait ça !! S'exclama Saito pour qui Hisashi n'était rien d'autre que son meilleur ami. Je vais te faire la peau ! Ajouta-t-il en bandant chacun de ses muscles, prêt à passer à l'attaque.
De Appossaï.
Posté le 02.11.2007 par Appossaï
Posté le 02.11.2007 par Appossaï
Posté le 02.11.2007 par Appossaï
Posté le 02.11.2007 par Appossaï

Résumé du livre :
La route 50 coupe droit à travers le désert du Nevada, sous un soleil écrasant. On n'y entend que le jappement lointain des coyotes. C'est là qu'un flic étrange, un colosse aux méthodes très particulières, arrête des voyageurs sous des prétextes vagues, puis les contraint de le suivre à la ville voisine : Désolation. Mary et Peter, un jeune couple pressé de regagner New York, puis les Carver, une paisible famille partie camper au lac Tahoe, et enfin Marinville, un écrivain qui cherche l'inspiration en parcourant le pays à moto, vont successivement échouer dans cette ville fantomatique. Et le cauchemar commence...
Le dernier livre de Stephen King que j’ai pu lire et je vous avoue sincèrement qu’il m’a trop donné envie de renouer avec lui.
Je possède presque la collection de cet écrivain. Faut dire que c’est grâce à lui que j’ai découvert mon style de lecture et surtout le Fantastique. Mais comme certains l’ont déjà remarqué, Stephen est un très bon écrivain à qui je pouvais cependant reprocher une seule chose… de ne pas aller assez loin dans l’épouvante.
Avec « Désolation », Stephen King à franchis toutes les limites auxquels il s’était limité auparavant. Ce livre est un pur chef d’œuvre que je vous conseille de lire le soir…
J’estime que si l’on prend plaisir à lire un livre d’épouvante, c’est uniquement dans le but de ressentir certaines émotions… quelques frissons… et le soir au moment de se coucher, il n’y à rien de mieux.
« Désolation », un livre à lire absolument… que je déconseille tout de même aux âmes vraiment sensible ^^
Posté le 02.11.2007 par Appossaï
Posté le 02.11.2007 par Appossaï
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